Il est désormais possible de procéder à l’estimation des impôts sur vos revenus grâce à un outil mis en ligne par la Direction Générale des Finances Publiques : le simulateur d’impôts. Il s’agit d’un calculateur gratuit, facile d’utilisation et dont le résultat fourni est instantané.

L’estimation en ligne du montant de vos impôts

Le simulateur procède au calcul de façon rapide après que le contribuable ait renseigné les informations requises sur le formulaire. Celui-ci est accessible sur internet, depuis le site des impôts. Il propose deux versions, celle dite simplifiée ou détaillée et qui reprend le formulaire 2042, et celle dite complète. La version simplifiée invite le contribuable à entrer les informations sur les revenus imposables, le statut et la situation familiale.

Cette version inclue également l’évaluation de manière détaillée, en indiquant les différents types de revenus et les charges déductibles. La version complète en revanche, associe la déclaration du modèle simplifié avec la déclaration complémentaire, et procède aux calculs basés sur les autres types de revenus. Ces derniers sont notamment issus des activités commerciales, libérales, agricoles ou perçus au moyen des investissements dans les COM, etc.

Les avantages de la simulation

Grâce à cet outil, le contribuable connaît à l’avance le montant des impôts qu’il aura à déclarer, et ce, par rapport aux informations qu’il aura introduites sur le formulaire. Il lui est également possible de réaliser différentes simulations afin de pouvoir comparer plusieurs cas. Cela afin de s’informer sur les différentes éventualités fiscales qui pourront se présenter.

De même, il peut opter pour le type de prélèvement entre les deux formules qui lui sont proposées : le prélèvement mensuel ou le prélèvement à échéance. Les résultats fournis peuvent aussi amener le contribuable à s’enquérir sur l’éventualité de bénéficier de la baisse de 20% énoncée par François Hollande. Par ailleurs, la mise à jour a été effectuée par rapport à la dernière loi de finances 2017 et la loi de finances rectificative de 2016.